| Réalisateur : | Christian Carion |
| Acteurs : | Diane Kruger (La cantatrice Anne Sörensen), Benno Fürmann (Nikolaus Sprink, le ténor allemand), Guillaume Canet (le Lieutenant Audebert), Gary Lewis (le prêtre écossais), Dany Boon (Ponchel), Daniel Brühl (le Lieutenant Horstmayer), Lucas Belvaux, Bernard Le Coq, Alex Ferns, Steven Robertson, Franck Witter (le soldat Jörg), Michel Serrault |
| Scénariste : | Christian Carion |
| Directeur de la photo : | Walther Vanden Ende |
| Ingénieur du son : | Pierre Mertens |
| Assistant à la réalisation : | Pascal Salafa |
| Auteur de la musique : | Philippe Rombi |
| Décorateur : | Jean-Michel Simonet |
| Directeur de Production : | Stéphane Riga |
| Production déléguée : | Nord-Ouest Production |
| Producteur délégué : | Christophe Rossignon |
| Coproduction : | Artémis Productions, TF1 Films Production et Senator Film Produktion GmbH, Productions de la Guéville |
| Producteur associé : | Philip Boëffard |
| Type de film : | Long métrage historique |
| Langue(s) de tournage : | Français |
| Origine du film : | France, Belgique et Danemark |
| Année de production : | 2004/2005 |
| Date de sortie : | 14 décembre 2005 |
| Format de production : | 35 mm |
| Distribution : | UFD - UGC Fox Distribution |
| Attaché de presse : | Dominique Segall, Astrid Gavard |
| Synopsis : | Lorsque la guerre surgit au creux de l’été de 1914, elle surprend et emporte dans son tourbillon des millions d’hommes. Nikolaus Sprink, prodigieux ténor à l’opéra de Berlin, va devoir renoncer à sa belle carrière et surtout celle qu’il aime : Anna Sörensen, soprane et partenaire de chant. Le prêtre Anglican Palmer s’est porté volontaire pour suivre Jonathan, son jeune aide à l’église. Ils quittent leur Ecosse, l’un comme soldat, l’autre comme brancardier. Le lieutenant Audebert a dû laisser sa femme enceinte et alitée pour aller combattre l’ennemi. Mais depuis les Allemands occupent la petite ville du Nord où la jeune femme a probablement accouché à présent. A moins que le pire ne soit arrivé… Ne rien savoir est la souffrance qui mine toutes les nuits du lieutenant Audebert. Et puis arrive Noël, avec sa neige et son cortège de cadeaux des familles et des Etats Majors. Mais la surprise ne viendra pas des colis généreux qui jonchent les tranchées Françaises, Ecossaises et Allemandes. Ce soir-là, un événement considérable va bouleverser à jamais le destin de Nikolaus, Anna, Palmer et Audebert. Car l’impensable va se produire : laisser le fusil au fond de la tranchée pour aller, une bougie à la main, voir celui d’en face, lui serrer la main, échanger avec lui une cigarette et du chocolat, lui souhaiter “ Joyeux Noël ! ”. |
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| Vue de côté du Dvd |
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| Coffret vue de côté | Coffret et son contenu |
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| Recto du cd |
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| Recto | Verso |
Conférence de Presse du Festival de Cannes 2005
A l'occasion de la présentation hors compétition de Joyeux Noël, l'équipe du film était réunie presque au grand complet pour se prêter au jeu des questions-réponses avec les journalistes lors d'une conférence de presse. Etaient présents : le réalisateur Christian Carion, les comédiens Guillaume Canet, Diane Krüger, Dany Boon, Benno Fürmann, Daniel Brühl, Lucas Belvaux et Gary Lewis, le producteur Christophe Rossignon ainsi que le compositeur Philippe Rombi. Propos rapportés.
Christian Carion sur l'origine et le développement du film : "J'ai découvert cette histoire il y a dix ans. Sa portée humaniste qui pouvait dépasser le cadre européen m'a ému. A l'époque, je n'avais pas encore fait de films. Christophe [Rossignon] m'avait d'abord incité à réaliser des courts métrages, puis Une Hirondelle a fait le Printemps. Et c'est après ce coup d'essai qu'on a estimé que j'étais prêt à tourner Joyeux Noël. Le projet n'a pas été simple à monter, car la guerre 14-18 semble déranger le marché. Il nous fallait un partenaire allemand qui soit fort. Nous l'avons trouvé avec la société Senator Film."
Les comédiens sur leurs réactions à la lecture du scénario :
Guillaume Canet : "Le scénario m'a touché. Je ne connaissais pas du tout cet aspect-là de la guerre, passé sous silence dans les manuels scolaires. Et puis lorsque vous déjeunez avec un réalisateur qui a les larmes aux yeux quand il vous parle de son film, vous ne pouvez que foncer tête baissée. (...) J'avais envie de faire accélérer le temps pour me retrouver dans les tranchées et ressentir les impressions que pouvaient éprouver les soldats de l'époque."
Dany Boon : "Je trouvais l'idée du film émouvante. Et puis Christian et moi sommes originaires du nord de la France. Nos familles ont été marquées par les combats de la Première Guerre mondiale. (...) Jouer ce rôle était pour moi non seulement un cadeau artistique, mais également humain, car il m'a permis de rencontrer des acteurs de trois nations différentes."
Diane Krüger : "J'ai grandi avec l'idée que mon peuple avait commis des horreurs pendant la guerre, et en lisant le scénario, j'ai découvert que les Allemands avaient aussi fait de belles choses et s'étaient montrés généreux. J'ai trouvé ça original."
Philippe Rombi sur son travail concernant la musique du film : "Ca m'a tout d'abord fait plaisir de retrouver Christian, dont j'avais gardé un bon souvenir sur Une Hirondelle a fait le Printemps. J'ai non seulement composé la musique originale de Joyeux Noël mais également un hymne qui a son propre rôle dans le film, puisqu'il unifie les camps ennemis. J'étais donc impliqué dans l'écriture du scénario. Et puis Christian m'a permis de réaliser un rêve de gosse en me faisant travailler avec le London Symphony Orchestra."
Ciné Rencontre en présence de Christophe Rossignon et Dany Boon au Régency à Saint Pol sur Ternoise
En exclusivité internationale au Régency du 21 au 27 septembre 2005, le film a été diffusé plus d'une vingtaine de fois en avant-première devant un public conquis.
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